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par
Valérie de Bruc
sommaire
Décembre 2004

Modalités des arrêts
de travail
Nouveaux
décrets
applicables
- Sanctions
si délai d’envoi de 48 h dépassé :
lors du 1er dépassement pas de conséquence, lors
du 2nd dépassement les IJSS seront diminuées
de moitié pour les jours compris entre la date de prescription
de l’arrêt et la date d’envoi
- La
prolongation devra être réalisée par
le médecin prescripteur ou le médecin référent
sauf exception due à la consultation d’un spécialiste
Barème de saisie de rémunération
Nouveau
barème à compter
du 1er janvier 2004
Barème d’exonération
des titres restaurants
Exonération de cotisations sociales à hauteur
de 4,80 € à compter du 1er janvier au lieu de 4,60€.
Journée
de solidarité
Possibilité de fixation de la journée de solidarité par
accord collectif.
Conséquences :
- passage
du temps de travail annuel de 1600 H à 1607
H
- passage
du temps de travail pour les forfaits en jours de 217 jours à 218
jours
- pas de modification du contrat de travail
- pas
de rémunération de ce jour travaillé à l’exception
des travailleurs temporaires
Fin
du monopole de l’ANPE
La
loi de cohésion sociale a mis fin au monopole de l’ANPE.
Ainsi,
les dispositions selon lesquelles tout emploi vacant devait être signalé à l’ANPE et toute
offre d’emploi devait être publiée à l’ANPE,
sont abrogés.
Maternité
La
loi de cohésion sociale instaure le droit à un
entretien avec l’employeur lors du retour du congé de
maternité.
Cet
entretien doit avoir pour objet l’orientation professionnelle
et l’élaboration d’un projet professionnel
(projet de formation) de la salariée.
Ordre
du jour du Comité d’Entreprise
L’article 77 introduit une dérogation au principe
selon lequel l’ordre du jour du CE est arrêté par
le secrétaire et le chef d’entreprise.
Il
est prévu que lorsque sont en cause des consultations
rendues obligatoires par une disposition législative,
réglementaire ou par un accord collectif du travail, elles
y sont inscrites de plein droit.
Durée
du travail
Anciennes
dispositions :
- le
temps de trajet habituel domicile/lieu de travail :
ne constitue pas un temps de travail effectif, ne doit pas être
rémunéré.
- Le
temps de trajet habituel domicile/lieu de mission :
si la durée dépasse de trajet dépasse
la durée normale du déplacement, l’excédent
constitue du temps de travail effectif. Doit être rémunérée,
et ouvre droit aux heures supplémentaires.
- Le
temps de trajet entre deux lieux de travail : constitue
du temps de travail effectif, doit être rémunéré.
Nouvelles dispositions
La
loi dispose « si le déplacement dépasse
le temps normal de trajet entre le domicile et le lieuhabituel
de travail, il doit faire l’objet d’une contrepartie
soit en repos soit financière ».
Ces
deux notions n’existaient pas auparavant.
Conséquences :
- le
temps de trajet domicile/lieu habituel et temps de trajet
lors des déplacements dans la journée de travail :
ne constitue pas du temps de travail effectif, ne doit pas être
rémunéré, mais ne doit pas être
déduit du salaire. En fait, n’ouvre pas droit
aux heures supplémentaires ou complémentaires.
- le
temps de déplacement dépassant le temps
de trajet habituel : une contrepartie doit être
versée soit en repos soit financièrement. Cette
contrepartie doit être déterminée par convention
ou accord collectif, ou à défaut par décision
unilatérale de l’employeur après consultation
du CE ou des DP.
de
Bruc Valerie 11/02/2005
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